Cours: Un sol vivant

Un lombric à travaillé ici!

Un lombric a travaillé ici.

Ça grouille sous nos pieds! Nous allons découvrir la vie du sol et comment la soigner, le

4 février 2017

9h – 12h

Salle des Marronniers, Rue Mauverney 16, 1196 Gland

suivi par un repas canadien en famille.

Nous vous prions de vous inscrire par le formulaire ci-dessous. Participation consciente à l’issue du cours.

Le cours est complet. Si vous voulez être informés du prochain cours, merci de nous le faire savoir par le formulaire en bas de la page A Propos (lien)

 

Mulching on the mountain

Mulching on the mountain

My grandpa was a gardener. He lived with us from when I was about 10 yrs old, in an old Victorian house with quite a bit of land. I wont say it was “immaculate”, because we owned a dog who would interfere with things looking their best – but it was a pretty impressive garden consisting of large vegetable plots as well as stunning flowers around the front.

So of course – I grew up thinking I could garden.

Lire la suite

Pendant l’hiver, ils travaillent au jardin

Un lombric à travaillé ici!

Un lombric à travaillé ici!

Maintenant, les températures baissent, les journées se raccourcissent, et le travail de jardin prend une pause…

ce n’est pas le cas des plus grands laboureurs, c’est-a-dire des lombrics. C’est en automne et printemps qu’ils sont le plus actifs, se réfugiant dans les couches plus profonds de la terre quand il fait trop chaud (été) ou trop froid (sol gelé en hiver). Voici comment nous nourrissons nos travailleurs du sol, qui en retour nous fertilisent et rendent friable le terreau de nos plates-bandes:

Nourriture pour nos amis

Nourriture pour nos amis

Un grand merci au concierge d’un immeuble voisin, qui ramasse ces feuilles sur le gazon avec une tondeuse: ils sont donc plus petits et se décomposeront rapidement. Nous en mettons sur nos plates-bandes, sans labourer. Cela nous évite le que des mauvaises herbes poussent pendant l’hiver, et protège la terre contre la pluie, l’assèchement et le froid. En fait, d’une bonne couche de 10 cm restera peu au printemps, le tout mangé par… nos amis les lombrics!