L’homme qui plantait des arbres

Je n’oublierai pas l’impression que ce récit a laissé sur moi quand je l’ai visionné pour la première fois, il y a bien plus que vingt ans. Je viens de le partager avec mon fils.

Le texte intégral ainsi qu’un commentaire de l’auteur, Jean Giono, voici (suivre lien)

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Aquaponie: la combinaison entre aquaculture et horticulture

http://aquaponie.net/ethique-laquaponie-forcement-durable/

Arte a tout récemment interviewé des cultivateurs de poissons et/ou de légumes qui produisent à différentes échelles. Tout d’abord, on prend connaissance de Urban Farmers, une ferme en aquaponie situé sur un toit de Zurich qui vend ses productions localement. Ensuite, cap sur la Bretagne, au centre de pisciculture expérimentale de l’INRA, où quelques chercheurs tentent de développer la technique en aquaponie. Enfin, Arte nous présente la plus grande ferme d’aquaponie du monde au nom de FarmedHere, à Chicago. Le co-fondateur affirme que leur mode de production, très compactée, a un rendement allant jusqu’à 40 fois celui des cultures en pleine terre.

Si l’aquaponie est jugée très économe en eau et en énergie, c’est qu’elle semble être une technique très exploitable à l’avenir. A quand l’implantation d’une ferme d’aquaponie sur les toits de la Cité Ouest ?

Les poules font l’école

Les poules font l’école

Les poules animent un jardin collectif en pleine ville de Zurich: Les 20 bénévoles du « Kollektiv Hühnerstrasse » se partagent les tâches pour une rémunération en œufs fraîchement cueillis. Lisez-en davantage dans la NZZ du 14.02.14 : Das Hühner-Kollektiv zu Wiedikon

La ville de Genève encourage ses citoyens de faire pareil. Le projet Cocorico vise l’installation de poulaillers collectifs en ville, avec succès. Quinze poulaillers collectifs ont vu le jour en 2013, selon Le Temps du 22.04.14 Les poules, la nouvelle coqueluche des villes. A voir notamment un poulailler fixe à la Cour-Corderie  et un poulailler mobile dans le parc Beaulieu.

L’installation d’un poulailler de 10 poules est amorti en une année environ, surtout que la poule ne mange pas que du grain: « chaque jour la quantité de déchets alimentaire d’une personne adulte » (selon des poules en ville, documentation du projet cocorico).

Les œufs produits sont locaux et sains, puisque les poules ne souffrent pas des restrictions de la production de masse: moins de maladies, une alimentation plus variée, des groupes adéquats, une vie plus longue et souvent plus d’espace.

Le sol d’un poulailler peut être recouvert de 30 cm copeaux de bois, incitant les poules à y chercher les insectes et invertébrés qui s’y installent. Tout déchet vert ou de cuisine y jeté sera soit mangé par les poules, soit mélangé avec le substrat par les grattements des poules – devenant à son tour nourriture pour micro- puis macro organismes, incitant les poules à gratter davantage. Ce compost travaillé par les poules réduit des odeurs et est un excellent engrais. Aux USA, au Vermont, un composteur professionnel détient 1500 poules pondeuses en liberté, sans leur donner le moindre grain (Vidéo en anglais).

Des poules peuvent contribuer à réduire le gaspillage des déchets alimentaires – dont un tiers est produit par les ménages. Avec une délicieuse récompense: des œufs!

Le fermier à vélo

Curtis Stone produit des légumes en pleine ville, dans des jardins qui ne sont pas les siens. Il livre sa marchandise aux restaurants, marchés et particuliers à vélo. Portrait d’un jeune cycliste producteur urbain. (en anglais)